2012, il avait 12 ans et ne savait même pas ce qu'était un triathlon. 2023, il est spectateur à Francfort, les larmes aux yeux, « pas du bon côté de la grille ». 2024, il boucle deux Ironman en un mois. Le parcours de Benjamin D. est une leçon de patience et de résilience.
Un gamin de 12 ans, un père et un triathlon
2012. Benjamin a 12 ans. Son père, cycliste et prof de sport, débarque avec une idée : faire un triathlon en famille. Benjamin, son frère, et lui. Le Triathlon de Saint-Point.
« On ne savait pas du tout ce que c'était. »
Ils adorent. Immédiatement. À la rentrée, les trois prennent leur licence au club de Chalon-sur-Saône. Quatorze ans plus tard, Benjamin y est toujours.
Avant le tri, c'était le foot, le judo, le badminton, l'UNSS, un gamin multisportif, touche-à-tout. Mais le triathlon coche toutes les cases dès le départ. Et ne les lâchera plus.
Le déclic pour le long
2018, 18 ans. Premier triathlon M. Et une révélation :
« Je courais aussi vite sur M que sur S. »
Benjamin comprend qu'il est fait pour le long. Lui qui regardait les images de l'Ironman enfant en se disant « jamais je ne ferai ça de ma vie » enclenche la machine. S → M → L → Ironman. La progression est lancée.
L'accident, la mononucléose, la traversée
Mais la route n'est jamais droite. Coupure de trois ans pour les études et le lancement de son activité d'entrepreneur dans le marketing digital (2018-2021). Reprise, contact avec Ben (BPC) en 2022 pour structurer tout ça. Les résultats tombent vite : podium en 70.3 à Tanger, record au semi-marathon à Bourg-en-Bresse en 1h18'21.
Et puis juin 2023. Accident de vélo. Renversé par une voiture par derrière. Pompiers. Un mois avant de remarcher normalement. Trois mois avant de reprendre l'entraînement.
L'Ironman de Francfort 2023, pour lequel il s'était inscrit avec Ben dès 2022, est annulé pour lui. Il décide d'y aller quand même, pour soutenir les amis qu'il avait motivés à s'inscrire.
« Les larmes aux yeux de ne pas être au départ. Enfin d'être au départ, mais pas du bon côté de la grille. »
En septembre, il reprend. En octobre, la mononucléose. Jusqu'en avril 2024. Traversée du désert.
Deux Ironman en un mois
Juillet 2024. Ironman de Thun. Benjamin est sur la ligne de départ. Entier. En pleine forme.
« Peu importe le temps auquel je finirais, c'était déjà énorme. »
Il finit. Un mois plus tard, Ironman de Francfort 2024, la course qu'il avait dû regarder depuis le bord de la route un an avant.
« J'ai revécu les mêmes émotions. Cette fois du bon côté de la grille. Il a fallu être patient. »
L'organisation d'un entrepreneur-athlète
Entrepreneur indépendant dans la publicité en ligne (Meta, Google, YouTube, LinkedIn), Benjamin gère des clients dans l'immobilier, le sport, le luxe, la finance, le médical. Son arme secrète : la saisonnalité.
Lourde charge clients l'hiver, allégée l'été pour s'entraîner davantage. Passionné de nutrition (études, bouquins), amateur de voyages souvent couplés au sport.
« Il y a des sacrifices à faire à un moment pour que ce soit plus simple par la suite. »
Et puis il y a l'entourage. Sujet central pour Benjamin, qui a fait évoluer le sien au fil des années :
« J'ai changé d'entourage depuis. C'est un point hyper important. »
BPC : la fin des questions
Avant BPC, la question revenait en boucle : « Est-ce que j'en fais trop ? Pas assez ? »
Avec BPC, cette question « n'arrive même pas à une demi-seconde ». Structure. Sérénité. Optimisation.
« Dans n'importe quel domaine, il faut être entouré d'experts. »
Résultat : 9 séances sur 10 qu'il adore faire. Sa devise reste la même : « Trust the process. »
Le message
« Il ne faut pas hésiter. Tester. On ne peut pas savoir tant qu'on n'a pas essayé. Ne pas se comparer aux autres. Le sport est fait pour véhiculer des émotions. Se concentrer sur soi, prendre du plaisir et ne pas se prendre la tête. »
Questions Fréquentes
Quel a été le déclic de Benjamin pour le triathlon ?
En 2012, à 12 ans, son père (cycliste et prof de sport) propose un premier triathlon en famille au Triathlon de Saint-Point. Benjamin ne savait même pas ce que c'était. Il adore immédiatement. Le vrai déclic pour le long vient à 18 ans lors de son premier triathlon M : il court aussi vite sur M que sur S et comprend qu'il est fait pour la distance.
Comment Benjamin s'organise-t-il au quotidien pour s'entraîner ?
Entrepreneur indépendant dans la publicité en ligne (Meta, Google, YouTube, LinkedIn), il organise sa charge client en saisonnalité : lourde l'hiver, allégée l'été pour s'entraîner davantage. Il insiste sur l'importance de l'entourage, qu'il a fait évoluer au fil des années.
Quelle est la philosophie d'entraînement de Benjamin avec BPC Triathlon ?
Avant BPC, il se demandait constamment s'il en faisait trop ou pas assez. Avec BPC, cette question n'arrive même pas à une demi-seconde. Sa devise : « Trust the process. » 9 séances sur 10 qu'il adore faire.